Linux a 20 ans

Il fallait bien que je m’associe à la célébration du 20e anniversaire de Linux.

J’ai découvert Linux en 2000 en lisant le livre de Roberto di Cosmo, Le hold-up planétaire. Déjà onze ans de vie commune. J’ai dû commencer avec une Red Hat (installée à partir du CD-ROM fourni par un magazine). Ensuite je suis passé à Mandrake (aujourd’hui Mandriva), toujours avec des CD-ROM de magazines. Mon passage définitif à Debian a dû se faire en 2002, peut-être 2003. Je suis devenu sage : je ne fais plus que les mises à jour de sécurité des versions stables de Debian (Lenny sur une vieille machine de bureau, Squeeze sur un portable plus récent). Mais comme tout linuxien, j’ai eu ma période geek, testant en parallèle diverses versions de Linux, mais aussi Free-BSD et même Hurd ! Le fait que Linux se présente sous forme de distributions m’a permis de très nombreuses découvertes, non seulement du côté des langages et des outils d’administration du système (ce qui m’a permis de gagner en autonomie en matière d’informatique), mais aussi du côté des applications. Parmi ces dernières, je suis devenu fidèle à LaTeX, que j’ai regretté ne pas avoir connu plus tôt, à l’époque où je rédigeais ma thèse (le système BibTeX de gestion des références bibliographiques m’aurait été bien utile).

Les inconvénients ? Aucun à ma connaissance. Sauf peut-être, après plus de dix ans, d’être encore confronté à des collègues qui ne connaissent que deux formats de fichiers : .doc pour le texte et .ppt pour les images (Si, si ! Les images ! Comme quoi !). Le monde de la recherche et de l’enseignement devrait pourtant être particulièrement sensible à la diversité et à l’ouverture des formats (il faudrait mesurer l’évolution depuis cet article que j’écrivais en juin 2006 : mais je ne suis pas certain qu’elle ait été très importante).

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