Note de lecture : Alain Ehrenberg, La société du malaise

25 juin 2010

C’est dans un commentaire d’un billet du mois d’avril qu’un de mes lecteurs me demandait mes analyses sur le dernier livre d’Alain Ehrenberg, La Société du malaise (Odile Jacob, 2010). Le commentaire ne venait pas sans raison (on comprendra pourquoi ci-dessous) après un billet où je mentionnais ma relecture de L’Homme sans gravité du psychanalyste Charles Melman, en faisant état d’une difficulté chez Melman liée à la conception (freudienne) de la perversion comme le négatif de la névrose.

Ayant lu depuis le livre d’Ehrenberg, je suis en mesure de répondre partiellement (par quelques questions inspirées de cette lecture) à cette demande qui m’était faite. Lire le reste de cet article »

Le crépuscule de la philosophie

12 juin 2010

Ce que j’avais lu dans la presse ne m’avait pas donné envie de lire le livre de Michel Onfray, Le crépuscule d’une idole. L’affabulation freudienne, d’autant plus que je répugne en général à me laisser imposer mes lectures par les médias. Mais il se trouve que le livre figurait en bonne place sur le présentoir des nouvelles acquisitions à la bibliothèque universitaire. Un peu étonné d’ailleurs, j’ai fini par céder à la curiosité, face à un livre qui a suscité quelque brouhaha médiatique ces derniers mois : je l’ai emprunté. Je n’ai pas été déçu : c’est encore pire que je ne le pensais ! Lire le reste de cet article »


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