Note de lecture : Alain Ehrenberg, La société du malaise
25 juin 2010C’est dans un commentaire d’un billet du mois d’avril qu’un de mes lecteurs me demandait mes analyses sur le dernier livre d’Alain Ehrenberg, La Société du malaise (Odile Jacob, 2010). Le commentaire ne venait pas sans raison (on comprendra pourquoi ci-dessous) après un billet où je mentionnais ma relecture de L’Homme sans gravité du psychanalyste Charles Melman, en faisant état d’une difficulté chez Melman liée à la conception (freudienne) de la perversion comme le négatif de la névrose.
Ayant lu depuis le livre d’Ehrenberg, je suis en mesure de répondre partiellement (par quelques questions inspirées de cette lecture) à cette demande qui m’était faite. Lire le reste de cet article »